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Pose de première pierre de l'IMPro de Mornant

 Vendredi 7 juillet, Renaud Pfeffer (vice-président du Conseil départemental et maire de Mornant), Denise Clere (présidente de l'AMPH), Jean-Marc Tourancheau, (délégué départemental du Rhône et de la Métropole de Lyon de l’ARS), Christophe Guilloteau (Président du Conseil départemental et président de l'Opac du Rhône) et Mickaël Chevrier (sous-préfet) ont posé, sous un soleil de plomb et dans la poussière du chantier, la première pierre de l’institut médicalisé professionnel de Mornant. En 2018, 55 adolescents porteurs de troubles du développement et de la personnalité feront leur rentrée scolaire dans un établissement flambant neuf. Réalisée par l’Opac du Rhône et gérée par l’association AMPH, cette école-internat est conçue pour favoriser l’autonomie et le bien-être des jeunes tout en leur apportant un enseignement de qualité.  

Un établissement repensé

A Mornant, l’IMPRO reçoit actuellement 55 enfants et adolescents de 12 à 20 ans, porteurs de troubles du développement et de la personnalité. Les locaux actuels ne correspondant plus aux besoins des résidents ni aux normes sanitaires et incendie en vigueur, l’AMPH a confié à l’Opac du Rhône la construction d’un nouvel IMPRO sur le site de la Pavière. La commune de Mornant souhaitait conserver cet établissement auquel elle est attachée. Le chantier de construction est a été lancé fin 2016. 
 

Un institut conçu pour le bien-être et l’autonomie de ses résidents

Le futur IMPRO proposera 2850 m2 de surface habitable sur une surface totale de 3500 m2. Il est conçu sur le principe d’une école avec un internat, dont les deux bâtiments sont organisés autour d’une grande cour de récréation. Un bâtiment regroupera les locaux administratifs, scolaires ainsi que les pôles médicaux et paramédicaux. Le deuxième bâtiment accueillera les chambres et les espaces de vie ainsi que la salle polyvalente et les locaux d’activité. Les jeunes résidents pourront profiter de grands espaces verts.  
Gilbert Pellegrino du cabinet PADW, architecture et d’urbanisme disposant d’une expertise de 20 ans en conception d’espaces en lien avec la santé mentale, témoigne : « Compte tenu du handicap des jeunes résidents, notre cabinet s’est, entre autres, fixé comme objectif de les accompagner afin d’optimiser leur repérage dans l’espace ; nous apportons ainsi un travail sur l’identification de la forme et de la fonction. Cette organisation spatiale leur donnera des repères dans la structuration du rapport espace-temps. ».
 
 
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